putain l'air de rien ltps passe quoi...

le tps passe et passe et passe
et bcp de choses ont changées
qui aurait pu s'imaginer que ltps s'rait si vite écoulé
fait le bilant calement
se remémorant chaque instant
parler d histoire d'avant comme si on avait 50ans...
putain l'air de rien ltps passe quoi...
# Posté le dimanche 03 février 2008 14:33

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_l'argent sa vs change_ sa fait de vs un salo, vs devenez égoïste alors que vs faites parti d personnes les plus aptes à donner_ vs avez l'illus° d'ê supperieur, vs pensez que c'est le résultat de votre réusite_ vs n'êtes pas supperieur vs les enfoirés de bourgeois vs êtes comme votre voisin: un homme rien de plus rien de moin_ j'ai jamais compris prk le monde tourne autour de l'argent, du sex et de la religion_ pds longtps jcroyais que ma vie n'avait aucun sens... après g compris que c'est pas ma vie mais la vie qui a pas de sens_
# Posté le jeudi 27 décembre 2007 05:01
Modifié le mercredi 16 janvier 2008 06:56

demain c'est loin

demain c'est loin
L'encre coule, le sang se répand_Absorbe l'émotion, sac d'image dans ma mémoire_Je parle de ce que mes proches vivent et de ce que je vois_Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive_Des mecs qui pour 20.000 de shit se déchirent_Je parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rire_Rire, sourire, certains l'ont perdu je pense à Momo_Qui m'a dit à plus jamais, je ne l'ai revu_Tenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frère_Mais c'est toujours la misère pour ce qui pousse derrière_Pousse pousser au milieu d'un champs de béton_Grandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les ronds_La pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvements_On coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vend_A tour de bras, on fait rentrer l'argent du crack_Ouais, c'est ça la vie, et parle pas de rmi ici ici ici_Ici, le rêve des jeunes c'est la Golf gti, survet' Tachini_Tomber les femmes à l'aise comme many_Sur Scarface, je suis comme tout le monde je délire bien_Dieu merci, j'ai grandis, je suis plus malin, lui il crève à la fin_La fin, la faim, la faim justifie les moyens, 4, 5 coups malsains_Et on tient jusqu'à demain, après on verra bien_On marche dans l'ombre du malin du soir au matin_Tapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand chemin_Chemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieu_Frapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veut_Une route pour y entrer deux pour s'en sortir, 3/4 cuir_Réussir, s'évanouir, devenir un souvenir_Souvenir être si jeune, avoir plein le répertoire_Des gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou!_c'est le noir_Croire en qui, en quoi, les mecs sont tous des mirroirs_Vont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tirroirs_Tirroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enfer_Sur terre, on construit son paradis_Fiction, désillusion trop forte, sors le chichon_La réalité tape trop dure, besoin d'évasion_Evasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est gris_Les murs, les esprits, les rats la nuit_On veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'action_Fausse diversion, un jour tu pètes les plombs_Les plombs, certains chanceux en ont dans la cervelle_D'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelle_Les armes poussent comme la mauvaise herbe_L'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses graines_Graines, graines, graine de délinquant qu'espérez-vous? Tous jeunes_On leur apprend que rien ne fait un homme à part les francs_Au franc tireur discret au groupe organisé, la racine devient champs_Trop grand, impossible a arrêté_Arrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortie_On prend trois mois, le bruit court, la réputation grandit_Les barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épine_Fine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'anime_S'anime, anime animé d'une furieuse envie de monnaie_Le noir tombe, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamber_Perdre et gagner, rentrer avec quelques papiers en plus_Ca aidera, personne demandera d'où ils sont tombés_Tomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousin_De toute façon dans les deux cas, on s'en sort bien_Vivre comme un chien ou un prince, y'a pas photo_On fait un choix, fait griller le gigot, brillent les joyaux_Joyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flèche_Ricoche, le diable rajoute une encoche trop moche les mecs cochent_Leur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches, les coups de pioche_Creuser un trou, c'est trop fastoche_Fastoche, facile le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantise_Et porcelaine dans le pare-brise_Tchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbins_Ca c'est toute la journée, lendemain, après lendemain_Lendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jour_On n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennent_Demain, c'est loin, on n'est pas pressé, au fur et à mesure_On avance en surveillant nos fesses pour parler au futur_Futur, le futur ne changera pas grand-chose, les générations prochaines_Seront pires que nous, leur vie sera plus morose_Notre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiper_Prévenir avant de se faire clouer_Clouer, clouer sur un banc rien d'autre à faire, on boit de la bière_On siffle les gazières qui n'ont pas de frère_Les murs nous tiennent comme du papier tue-mouches_On est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourche_Fourche, enfourcher les risques seconde après seconde_Chaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondes_Contre leurs lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terre_Les obstinés refusent le combat suicidaire_Cidaire, sidérés, les dieux regardent, l'humain se diriger vers le mauvais_Côté de l'éternité d'un pas décidé_Préfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerder_Y'a qu'ici que les anges vendent la fumée_Fumée, encore une bouffée, le voile est tombé_La tête sur l'oreiller, la merde un instant estompée_Par la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquer_Un enfant se fait serrer, pour une Cartier menotté_Menotté, pieds et poings liés par la fatalité_Prisonnier du donjon, le destin est le geôlier_Le teurf l'arène on a grandi avec les jeux_Gladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peut_Dans les constructions élevées_Incompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevés_Frictions, excitation, patrouilles de civils_Trouille inutile, légendes et mythes débiles_Haschich au kilo, poètes armés de stylo_Réserves de créativité, hangars, silos_Ca file au bloc 20, pack de Heineken dans les mains_Oublier en tirant sur un gros joint_Princesses d'Afrique, fille mère, plastique_Plein de colle, raclo à la masse lunatique_Economie parallèle, équipe dure comme un roc_Petits_Don qui contrôlent grave leurs spots_On pète la Veuve Cliquot, parqués comme à Mexico_Horizons cimentés, pickpockets, toxicos_Personnes honnêtes ignorées, superflics, Zorros_Politiciens et journalistes en visite au zoo_Musulmans respectueux, pères de famille humbles_Baffles qui blastent la musique de la jungle_Entrées dévastées, carcasses de tires éclatées_Nuée de gosses qui viennent gratter_Lumières oranges qui s'allument, cheminées qui fument_Parties de foot improvisées sur le bitume_Golf, VR6, pneus qui crissent_Silence brisé par les sirènes de police_Polos Façonnable, survêtements minables_Mères aux traits de caractère admirables_Chichon bidon, histoires de prison_Stupides divisions, amas de tisons_Clichés d'Orient, cuisine au piment_Jolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de ciment_Désert du midi, soleil écrasant_Vie la nuit, pendant le mois de Rhamadhan_Pas de distractions, se créer un peu d'action_Jeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attraction_Rires ininterrompus, arrestations impromptues_Maires d'arrondissement corrompus_Marcher sur les seringues usagées, rêver de voyager_Autoradios en affaire, lot de chaînes arrachées_Bougre sans retour, psychopathe sans pitié_Meilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouver_Génies du sport faisant leurs classes sur les terrains vagues_Nouvelles blagues, terribles techniques de drague_Individualités qui craquent parce que stressées_Personne ne bouge, personne ne sera blessé_Vapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcool_Fourgon de la Brink's maté comme le pactole_C'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cage_Bave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étage_Dealer du hashich, c'est sage si tu veux sortir la femme_Si tu plonges, la ferme, pas drame_Mais l'école est pas loin, les ennuis non plus_Ca commence par des tapes au cul, ça finit par des gardes à vues_Regarde la rue, ce qui change? Y'a que les saisons_Tu baves du béton, crache du béton, chie du béton_Te bas pour du laiton, est-ce que ça rapporte_Regrette pas les biftons quand la bac frappe à la porte_Trois couleurs sur les affiches nous traitent comme des bordilles_C'est pas Manille ok, mais les cigarettes se torpillent_Coupable innocent, ça parle cash, de pour cent_Oeil pour oeil, bouche pour dent, c'est stressant_Très tôt, c'est déjà la famille dehors, la bande à Kader_Va niquer ta mère, la merde au cul, ils parlent déjà de travers_Pas facile de parler d'amour, travail à l'usine_Les belles gazelles se brisent l'échine dans les cuisines_Les élus ressassent rénovation ça rassure_Mais c'est toujours la même merde, derrière la dernière couche_De peinture, feu les rêves gisent enterrés dans la cour_A douze ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur_Mater les photos, majeur aujourd'hui, poto_Pas mal d'amis se sont déjà tués en moto_Une fois tu gagnes, mille fois tu perds, le futur c'est un loto_Pour ce, je dédie mes textes en qualité d'ex-voto, mec_Ici t'es jugé à la réputation forte_Manque-toi et tous les jours les bougres pissent sur ta porte_C'est le tarif minimum et gaffe_Ceux qui pèsent transforment le secteur en oppidum_Gelé, l'ambiance s'électrise, y'a plein de places assises_Béton figé fait office de froide banquise_Les gosses veulent sortir, les "non" tombent comme des massues_Les artistes de mon cul, pompent les subventions dsu_Tant d'énergie perdue pour des préjugés indus_Les décideurs financiers plein de merde dans la vue_En attendant, les espoirs foirent, capotent, certains rappent_Les pierres partent, les caisses volées dérapent_C'est le bordel au lycée, dans les couloirs on ouvre les extincteurs_Le quartier devient le terrain de chasse des inspecteurs_Le dos a un oeil car les eaux sont truffées d'éceuils_Receuille le blé, on joue aux dés dans un sombre cerceuil_C'est trop, les potos chient sur le profil Roméo_Un tchoc de popo, faire les fils et un bon rodéo_La vie est dure, si on veut du rêve_Ils mettent du pneu dans le shit et te vendent ça Ramsellef_Tu me diras "ça va, c'est pas trop"_Mais pour du tcherno, un hamidou quand on a rien, c'est chaud_Je sais de quoi je parle, moi, le bâtard_J'ai dû fêter mes vingt ans avec trois bouteilles de Valstar_Le spot bout ce soir qui est le King_D'entrée, les murs sont réservés comme des places de parking_Mais qui peut comprendre la mène pleine_Qu'un type à bout frappe sec poussé par la haine_Et qu'on ne naît pas programmé pour faire un foin_Je pense pas à demain, parce que demain c'est loin
# Posté le samedi 22 décembre 2007 16:14

la vie est si triste

l'hiver c dla merde... tt lmonde tire la gueule comme si le froid sa empèchait de sourire... nos yeux pleurent tt lps mais de froid... on est plus motipr rien alors en cours on baille tte la journée... on est tt content pask c bientôt noël et comme ts les ans on est heureux de se foncé la tête comme ts les nouvels ans et comme de par hasard ba on est ts malade et on doit se moucher entre chaque verre et chaque taf qu'on avale... en plus on a jamais de thunes pask on a acheter 15 tonnes de cadeaux pr d gens qui tirent la gueule en les ouvrant... enfin bref les périodes de fêtes c pas forcement si festif que ça...
la vie est si triste
# Posté le samedi 22 décembre 2007 14:51

me gustas tu

me gustas tu
Me gustan los aviones, me gustas tu_Me gusta viajar, me gustas tu_Me gusta la mañana, me gustas tu_Me gusta el viento, me gustas tu_Me gusta soñar, me gustas tu_Me gusta la mar, me gustas tu_Que voy a hacer_Je ne sais pas_Que voy a hacer_Je ne sais plus_Que voy a hacer_Je suis perdu_Que horas son, mi corazón_Me gusta la moto, me gustas tu_Me gusta correr, me gustas tu_Me gusta la lluvia, me gustas tu_Me gusta volver, me gustas tu_Me gusta marihuana, me gustas tu_Me gusta colombiana, me gustas tu_Me gusta la montaña, me gustas tu_Me gusta la noche, me gustas tu_Que voy a hacer_Je ne sais pas_Que voy a hacer_Je ne sais plus_Que voy a hacer_Je suis perdu_Que horas son, mi corazón_Me gusta la cena, me gustas tu_Me gusta la vecina, me gustas tu_Me gusta su cocina, me gustas tu_Me gusta camelar, me gustas tu_Me gusta la guitarra, me gustas tu_Me gusta el regaee, me gustas tu_Que voy a hacer_Je ne sais pas_Que voy a hacer_Je ne sais plus_Que voy a hacer_Je suis perdu_Que horas son, mi corazón_Me gusta la canela, me gustas tu_Me gusta el fuego, me gustas tu_Me gusta menear, me gustas tu_Me gusta la Coruña, me gustas tu_Me gusta Malasaña, me gustas tu_Me gusta la castaña, me gustas tu_Me gusta Guatemala, me gustas tu_Que voy a hacer_Je ne sais pa_Que voy a hacer_Je ne sais plus_Que voy a hacer_Je suis perdu_Que horas son, mi corazón_

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 04:17